
Pour le voyageur amoureux, celui qui s’entête à aimer les hommes, la résidence universitaire des garçons à Erbil est un sanctuaire.
Eloignée de la ville, tout au bout de Kirkouk street, à deux pas du check-point qui marque la sortie d’Erbil sur la route du sud et de Baghdad, je m’y rends le soir, invité ravi des étudiants du département de français. La générosité de l’accueil, la simplicité du contact, l’atmosphère camarade sur laquelle je porte un regard attendri, m’emplissent d’une ivresse que je tente (à tort ?) de contenir.









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