
Dominant la ville, au dessus du bazar et de la mosquée, les ruines du Caravanserail témoignent d’un passé prospère. Le bâtiment est vide, à l’abandon. Je me dis que sa rénovation donnerait un élan à la ville, ferait un lien entre l’avenir et l’histoire, et me souviens de ce qui a été fait à Diyarbakir, au Kurdistan turc.
L’idée me vient de solliciter des financements français et de me faire, à mon retour, l’ambassadeur, si l’on peut dire sans trop d’emphase, de la ville et de son monument en péril.






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